samedi 30 mai 2009



vendredi 29 mai 2009

Reflet d'Olympiades

Mirabeau


Verdure de rive

Filasses

Grilles et ponts

Terrasse

Localisation


jeudi 28 mai 2009

Café de 15h

Seine graphique du jour


Buffet moléculaire







mercredi 27 mai 2009

Préparation (de reportage)


Fontaine du cinquième


Art moderne de Paris > expo permanente

mardi 26 mai 2009






ENSELLÉ,
adj.
Se dit d'un bateau dont le fond devient convexe à cause d'un chargement de colis lourds mal répartis.
ESTURBEC,
n. m. (Bretagne)
Retenue frappée à l'arrière d'un bateau pour ralentir un pivotement.
ÉTIAGE,
n. m.
Plus bas niveau des eaux d'une rivière.


(D'après le "Dictionnaire marinier illustré")

Nuit d'orage


lundi 25 mai 2009

" Description d'une tempête "


" Quoique je sois ici couché fort mollement, je n'y suis pas fort à mon aise : plus on me berce, moins je dors. Tout autour de nous, les côtes gémissent du choc de la tourmente ; la mer blanchit de courroux ; le vent siffle contre nos câbles ; l'eau seringue du sel sur notre tillac, et cependant l'ancre et les voiles sont levées. Déjà, les Litanies des passagers se mêlent aux blasphèmes des matelots , nos vœux sont entrecoupés de hoquets, ambassadeurs très-certains d'un dégobillis très pénible. Bon Dieu ! nous sommes attaqués de toute la Nature : il n'est pas jusqu'à notre cœur qui ne se soulève contre nous : la mer vomit sur nous, et nous vomissons sur elle. Une seule vague quelquefois nous enveloppe si généralement, que qui nous contemplerait du rivage prendrait notre Vaisseau pour une maison de verre où nous sommes enchâssés ; l'eau semble exprès se bossuer pour nous faire un tableau du cimetière ; et quand je prête un peu d'attention, je m'imagine discerner, comme s'il partait de dessous de l'Océan, parmi les effroyables mugissements de l'onde, quelques versets de l'Office de Morts. Encore, l'eau n'est pas notre seule partie : le Ciel a si peur que nous n'échappions, qu'il assemble contre nous un baitaillon de météores ; il ne laisse pas un atome de l'air qui ne soit occupé d'un bolet de grêle ; les comètes servent de torches à célébrer nos funérailles ; tout l'horizon n'est plus qu'un grand morceau de fer rouge ; les teonnerres tenaillent l'ouie par l'aigre imagination d'une pièce de camelot qu'on déchire, et l'on dirait à voir la nue, sanglante et grosse comme elle est, qu'elle va ébouler sur nous, non la foudre, mais le mont Etna tout entier. Ô Dieu ! sommes-nous tant de chose, pour avoir excité de la jalousie entre les éléments, à qui nous perdra le premier ! C'est donc à dessein que l'eau va, jusqu'aux mains de Jupiter, étreindre la flamme des éclairs, pour arracher au feu l'honneur de nous avoir brûlés ; mais, non contente de cela, nous faisant engloutir aux abîmes qu'elle creuse dans son sein, comme elle voit notre vaisseau tout proche de se casser contre un écueil, elle se jette vitement dessous, et nous relève, de peur que cet autre élément ne participe à la gloire qu'elle prétend toute seule : ainsi nous avons le crève-cœur de voir disputer à nos ennemis l'honneur d'une défaite où nos vies seront les dépouilles ; elle prend bien quelquefois la hardiesse, l'insolente, de souiller avec son écume l'azur du Firmament, et de nous porter si haut entre les Astres, que Jason peut penser que c'est le Navire Argo qui commence un second voyage : puis, dardés que nous sommes jusqu'au sablon de son lit, nous rejaillissons à la lumière, d'un tour de main si prompt, qu'il n'y en a pas un de nous qui ne croie, quand notre nef est remontée, qu'elle a passé à travers la masse du monde, sur la mer de l'autre côté. Hélas ! où sommes-nous ? L'imprudence de l'orage ne pardonne pas même au nid des alcyons : les baleines sont étouffées dans leur propre élément ; la mer essaye à nous faire un couvre-chef de notre chaloupe. Il n'y a que le Soleil qui ne se mêle point de cet assassinat : la Nature l'a bandé d'un torchon de grosses nuées, de peur qu'il ne le vît ; ou bien c'est que, ne voulant pas participer à cette lâcheté, et ne la pouvant empêcher, il est au bord de ces rivières volantes, qui s'en lave les mains. Ô vous toutefois à qui j'écris, sachez qu'en me noyant je bois ma faute, car je serais encore à Paris plein de santé, si, quand vous me commandâtes de suivre toujours le plancher des vaches, j'eusse été,
Monsieur,
Votre obéissant Serviteur. "
Cyrano de Bergerac
(Œuvres comiques, galantes et littéraires)

Croisement

Chaleur de Seine...




Bidons

Port d'été




Rafraichissement

Sous les rails

Bien administré (?)

Porte Dorée


Canotage au Bois


Foire au soleil






vendredi 22 mai 2009

Ciel bleu

Un château sous les avions...


> À 20 km de Paris, le château d'Écouen, Musée national de la Renaissance (Anne de Montmorency / Henri II). Situé exactement dans l'axe des pistes de décollage de l'aéroport de Roissy...)

mercredi 20 mai 2009

Eau de Boulogne

Sport au Bois


Âvre (de paix)


Rive au Bois

L'été arrive...


Surveillance (?)

Seine de vie







Sandow

Éléctricité

Réception

Rien à pousser

Ouverture

Crise (?)

Il faudrait être fou...

Circulation aérienne

Micro-onde du matin

Mal de tête...

Réunion (de crise)





lundi 18 mai 2009

"Au vieux Paris"

Rue Chanoinesse, dans le 4e arrondissement.

dimanche 17 mai 2009

Cour de nuit

"Le groom vert-de-gris"





> Les formidables nouvelles aventures de Spirou et Fantasio dessinées par le très talentueux Olivier Schwartz (l'Inspercteur Bayard) — très demandé pour les "dédicaces" (un dessin par personne !), hier, au forum de la Fnac Montparnasse (!) — sur un scénario de Yann. Reprendre Spirou, c'est mythique !
On retrouve un peu l'esprit des planches du "Spirou Franquinien" des premiers temps, avec un fourmillement de détails et d'évocations de l'univers BD, cinéma etc.
Un Spirou qui n'est plus (ou pas encore) "rouge", plongé dans la "résistance" en Belgique, pendant la dernière guerre (comme un mélange de La grande vadrouille et de La traversée de Paris...)
A lire absolument !
(Le groom vert-de-gris aux Editions Dupuis (dans la collection des "One-shot"))
© Dessins : Olivier Schwartz

Ponts et bateaux de Paris






Saint-Gervais

HDV

Bulles de l'Hôtel de Ville

vendredi 15 mai 2009

Sortie au jour

Pôle efficace !


> Et on voudrait qu'il y est encore de l'espoir quelque-part (!?)...

jeudi 14 mai 2009

Perspective végétale

Jardin de ponton

Rouge

Défense d'estacade

Crochet

Maison fluviale

En liberté (?)

Taquet de quai

Courrier de Seine

Canot sur barge

Matin pluvieux

Vue périscope matinale

Calcul nocturne

Réconfort de fin de journée...

Fleuve d'or

Pluie de Paris

mercredi 13 mai 2009

Brume sur les toits

Paysage du soir

"Coup de Torchon"

Excellent petit restaurant de "cuisine traditionnelle" , rue Saint-Jacques, aux prix fort raisonnables.

Ulm et Soufflot



lundi 11 mai 2009

Insomnies parisiennes


Matin de pluie

Couverture champêtre

(Par-dessus les périphériques, Porte Brancion...).

Seine au Bois


Seine d'aujourd'hui

Chasse aux canards

Humidité




Annexe

Canot à l'amarrage

Gris de Seine

Temps de lundi




dimanche 10 mai 2009

"Seine et sauve"


> Documentaire sur la Seine et la qualité de son eau — Les Récréateurs - 2007.

Photomaton



Fleurs de la rue

samedi 9 mai 2009

Gare de l'Hôtel de Ville (?)

Chevaux

Vieux Paris

Antiquités de port








vendredi 8 mai 2009

Vapeur



Dans ce cas là

Garage à Véli'b (?)

Jour férié

Ciel de Seine


Double sens (?)

Tolbiac du soir


Correspondance du sud





Deux monstres sacrés (Caubère et Galabru) évoquant la correspondance de deux autres "monuments" (Marcel Pagnol et Jules Raimu). Une heure dix de spectacle fort réjouissant, à 19 heures au théatre Hébertot, Jules et Marcel.
> Le site du Théatre Hébertot
> Le site de Philippe Caubère

> Extrait d'une émission de France 2 (Laurent Ruquier).

Batignolles


jeudi 7 mai 2009

Quartier du soleil couchant


mardi 5 mai 2009

Revoir la Seine





Revoir Paris


Navigations bretonnes



vendredi 1 mai 2009